Wednesday, January 28, 2009

Derniers jours a Cairns


En attendant mon avion pour Melbourne j'ai fait un peu de tourisme:

Sunday, January 25, 2009

Ca faisait longtemps que j'avais pas mis une photo de plage...


Dimanche , ayant réussi à réunir 1 groupe de 10 personnes , on s'est offert une taxi collectif pour Mission Beach, à 25 km de Tully.
Et là y'a pas à dire, ça fasait du bien de voir le soleil, de dormir avec le bruit des vagues et de boire un petit capuccino en terrasse.
Au retour notre chauffeur, très zélée, nous a même fait la visite des environ, allant jusque dans les hauteurs de Tully, pour nous permettre un beau panorama. (au grand damn des anglaises du bus qui avaient désespérement envie de retrouver le bar de l'hôtel!)

Saturday, January 24, 2009

Nos amis les bêtes,

Au risque de vous rabattre encore une fois les oreilles, je me permet d'insister sur les mérites exptionnels de la faune australienne. En effet, nommez moi d'autres endroits ou l'on croise des crocodiles en allant au boulot (bon ok, une narine de crocodile, mais le vrai crocodile était bien en dessous), des rats , des grenouilles et des serpents sur votre lieu de travail, des criquets géants quand vous faites la vaisselle, et de furtifs wallabi entre 2 bananiers. Et ce n'est pas tout, à Cairns même les innofensifs moustique ont la dengue...
Quel chamant pays.

L'ascension (épique) du mon Tyson


Classé parmis les 10 attractions de Tully, juste après la visite de la fabrique de sucre, est conseillée une rando permettant d'escalader le mont Tyson.
Le dépliant informatif fourni par l'office de tourisme, nous précise qu'il faut être en bonne condition physique car c'est un parcours difficile. "de temps en temps"poursuit-il , des gens sont perdus lors de cette randonnée" et que du sommet on peu voir la mer. Je décide qu'il faux absolument que je test cette rando avant de partir.
Samedi matin vers 10h, voyant le temps dégagé (un phénomène rare à Tully), me voilà résolue, c'est pour aujourd'hui. Je réussi même à convaincre une jeune québecquoise de m' accompagner et vers 11H30 on est parties.

On s'inscrit consciencieusement sur le tableau veleda de la station d'ambulance, pour qu'il viennent nous récupérer en cas de pépin, et on attaque le sentier d'un bon pas, confiantes...
1/2h. plus tard , environnées de moustiques avides, suant des hectolitres, alors que le sentier devient abrupte, on commence a regretter d'être là. En plus des toiles d'araignées et leur propriaitaire géantes parseme le chemin. Mais je ne sais pourquoi, masochisme, goût du défi, ou le cerveau déjà attaqué par la chaleur, on décide de poursuivre en dépis de tous bon sens.
L'heure qui suivie fut une des plus longue de ma vie, toute les 10 minutes, je suis obligée de m' arreté pour reprendre mon souffle et retrouver une température corporelle normale.
Enfin après main faux espoir (après ce virage on y est) nous voila devant le panorama, la mer a l'air tot près , une petite brise se lève , on est bien. Le retour est plus facile, mais les mollets tremblent et la gourde est vide.We made it! Donc si par hasard vous passer à Tully, contentez vous de faire la photo en haut de la bote géante, conseil d'amie.

Sunday, January 18, 2009

Tully


Pas grand chose a tully, la preuve en images

la cabine telephonque de tuly

la fabrique de sucre de tully

une facade de tully

une rue de tully

Saturday, January 10, 2009

En haut des bananiers...


Jeudi 8h , rupture de stock de bananes, au chomâge technique, on se retrouve à soulever de la poussière au 4 coins de l'entrepôt, quand enfin après la pause de 9h, la nouvelle tombe " préparez notre bouteille d'eau et notre chapeau", on nous envoi sur le terrain!
Un fois sur place on est réparti en 3 groupes, les "stringers" qui ont pour mission d'attacher les bananiers entre eux afin d'éviter qu'il se cassent la gueule (emportés par le poids des bananes), les "baggers" (mon groupes), et 3 autres filles qui se charge de préparer les sacs.
Il s'avère que j'ai pas atterri dans le job le plus aisé. En effet, "bagging" consiste à envelopper les régimes de bananes dans des sacs plastiques. Ca à l'air de rien, le seul soucis c'est que les bananes ne sont pas à porté de main, mais plutôt à 2 mètres du sol, d'où la nécessité d'une échelle et de quelque talent d'équilibriste pour nouer le sacs avec les 2 mains. En sus il faut se trimbaler l'échelle toute la sainte journée le long des rangs. Ajoutez à ça les conditions tropicales (chaleur humidité, pluie, boues, minis grenouilles vertes— j' ai pas encore croisé de Taipain un des serpent les plus venimeux du monde, mais d'autres gens en on vu! ) et vous comprenez pourquoi le soir je suis un peu fatiguée et généralement couverte de boue et de jus de banane.
Mais ce n'ai rien à côté de ce que font les "humpers" (tache réserver au sexe masculin) qui eux sont chargé de cueillir les régimes de bananes, c'est à dire trancher à coup de machette la branche qui tiens le régime et le porter jusqu'au tracteur (un régime de banane ça pèse un petit 50 kilo fillette).

Sinon samedi j'ai été me baigner à Alligator Nest qui contrairement à ce que son nom indique, n'est pas infesté de dangereux reptiles. ouf!

Tuesday, January 6, 2009

L'usine à banane

Ca y est j'ai trouvé du boulot! ( Ou plutôt le nouvel hôtel où je séjourne m'en a trouvé, mais passons...)
Je travail au packing de banane dans un hangar perdu entre les montagnes ennuagées , les champs de canne à sucres, et les bananiers.
Mon poste (crucial) consiste à séparer les grappes de bananes en 3 parties, afin d'avoir des grappes plus petites. Mais laissez moi vous explique tous le processus, car du bananier à la banane y'a un bout de chemin! (Je sais cela risque d'être un peu rébarbatif, mais je vais passer 2 semaines dans cette univers d'où le besoin irrépressible de témoigner).
Comme vous l'avez sans doute compris, on travail à la chaîne, avec tous plein de machines et de tapis roulant. Tous d'abord les régimes enveloppés de plastique sont suspendus à des crochets qui se déplacent, on les déssacplastiquese, et une autre personne est chargé de les débiter : c'est à dire de détacher les grappes de bananes de le branche du régime. Notons que la personne qui s'en charge sur ma ligne est très concerné par l'opération, il te découpe la chose en un temps record et te lance les grappes dans l'eau en provocant des éclaboussures assez spectaculaires (et le trempage de ma pauvre personne qui aurait preferer quelqu'un d'un peut moins zélé, car j'interviens juste après). Une fois séparées les bananes suivent tranquillement leur chemin dans l'eau jusqu'à ressortir sur un tapis roulant ou elles sont alors triées et rangées. Ensuite elles sont mis dans des boites, ladite boite fait un petit tour de tapis roulant en hauteur, et on lui mets un couvercle, et ensuite elle est mise en palette.
Quand on a plus de bananes à séparer on va ranger les sacs plastiques du début (j'espère que vous avez suivi) ou on balaye, ou on fait semblant d'aider ce qui sont à la bourre ( y'a toujours des embouteillage) et c'est reparti! Ah, j'oubliais de mentionner le tapis poubelle à banane, elles finissent broyés les pauvres.
Le best c'est qu'on a un chouette uniforme à base de gants Mappa roses , d'un petit filet pour les cheveux de dame de cantine, le tout complété par un tablier en sac plastique bleu pour se protéger des éclaboussures du dynamique débiteur ...
Voila vous savez tous, mais le comble de l'histoire c'est qu'on ne peut même pas les manger ces putains de bananes, et oui, elles sont vertes... C'est la vie!

Sunday, January 4, 2009

Job in Tully?


Décidée à trouver du travail, me voila en route pour Tully, ville bananière au sud de Cairns.
Après un réveil matinal pour attraper le bus de 7H25, (2km de retrouvaille avec mon sac à dos dont j'avais oublié qu'il était si lourd), 2heures de bus, me voici devant l'attraction touristique majeur de la ville à savoir une botte en caoutchouc géante, célébrant la particulière générosité des précipitations de cette cité. Je me dégotte une chambre d'hôtel au dessus du Tully pub. Il ne me reste plus qu'a trouver du travail. Lundi je vais tenter ma chance auprès des chauffeurs, des bus qui mènent aux fermes.

Kundura


Vendredi mini excusion à Kuranda, l'occasion d'une ballade dans la Rainforstet qui débouche sur les cascades de la Baron river.

Tropical Cairns


Notre road trip s'achève dans la chaleur moite de Cairns, dans un petit hotel très sympatique, le Calypso. J'y passe quelque jour à traquer sans succès le casoar (oiseau de taille humaine aux griffes acérées) dans les sentiers du Flicker Botanics garden, déambuler le long de l'esplanade bordant la baie, patoger dans la piscine de l'auberge sous les palmiers, et bien sur célebrer le nouvel ans avec d'autres bacpackers.
quelques images de la ville