Sunday, August 2, 2009

Mon été est pire que votre hiver...

déjà plus de deux semaine que je suis rentrée! L'australie semble si loin, comme une parenthèse ensoleillée entre 2 nuages parisiens. Ormis peut être deux ou trois fait étranges, comme ces feux silencieux, le fait de comprendre désormais ce que mes voisins de RER se racontent, ou cette fois où j'ai pris les escaliers mécanique à l'envers ( c'est vrai ici on roule à droite!) ah la la … , les vacances sont finies , il faut se remettre au boulot, ou plutôt en trouver... souhaitez moi bonne chance.

Saturday, July 11, 2009

Total Camel experience!


Je parle bien des chameaux pas des cigarettes. Me trouvant par chance à Alice Spring le jour de la fameuse "Camel Cup", j'ai décidé d'aller enquêter pour vous sur cet étrange manifestation.
Tous d'abord, expliquons, pourquoi diantre des chameaux en australie.
C'est simple : les bestioles on été importées au siècle précédent car mieux adapté pour le transport et l'exploration que leurs amis les chevaux. (Ces derniers ayant une fâcheuse tendance à s'empêtrer dans les lac salés). Quelques un se sont échappés et maintenant l'Australie a la plus grand population de chameaux sauvage au monde. Il en exporte même dans les pays arabes!
Afin d'apprécier au mieux la course, j'ai tester auparavant, le trot à dos de chameaux, et y'a pas a dire c'est plûtot impressionant. Enfin pour ne rien laisser au hasard j'ai aussi tester le steak de chameaux (pas inoubiable mais soit disant faible en cholesterole!).

Mais revenons à notre Camel Cup! Le concept de la course de chameaux réside dans le fait que cet animal n'est absolument pas designé pour la chose. Récalcitrant, imprévisible, glouton, et soyons sérieux pas franchement aéro-dynamique. C'est pour cela que l'événement ressemble à une vaste plaisanterie. Les locaux ne se prenant pas au sérieux en rajoute une couche, en intercalant des courses de chameaux junior,

l'élection de Miss et Mister Camel, ainsi que la courses en couple, ou le mari doit s'arrêter pour récuppérer sa femme à mi-parcours, avant de finir la course.

ULURU sunset


Visiblement c'est LE grand classique! Un grand moment de communion avec des millions de touristes venu des quatre coins du monde.
À l'heure dites des dizaines de bus se réunissent sur le parking "sunset view", des tables, et buffets champagne se dressent et un flot de personnes se précipite pour se photographier avec le monolite en arrière plan.

Alors que le rocher commence à rougeoyer , les hélicoptères entre dans la danse vite rejoint par un petit avion. Une fois la nuit tombé tout le monde rembale et le calme revient!

En bonus une photo du mont Corner, de loin ça peut passer pour l'Ayers Rock.

The rock tour!


J'avais quelque apréhensions envers ce tour, après ces dernier mois à voyager "en indépendant" mais il faut avoué que c'est bien pratique tout de même.

Si la visite de king Canyon ne casse pas des brique ( après tous ces parcs je suis devenu paticulierement difficile).

Les Olgas et Uluru sont impressionants.



Le guide est charmant il nous expliquer la complexe géologie des lieu à grand renfort de méthaphore culinaire "pudding de roche" et "mangue découpée" et nous éclaire sur la symbolique aborigène. La nuit on dors à la belle étoile au coin du feu. C'est l'occasion de tester le légendaire Swag australien, "un sac de couchage pour votre sac de couchage" avec matelas integré.

In the center!

Me voila enfin au milieu de l'Australie après tout ces mois à longer la côte. Signalons que bus Greyhound qui m'y amène, s'occupe aussi de la distribution du courrier, ce qui nous permet d'admirer tout un tas de road house et de patelins à une rue... de nuit!

Enfin le bar de Daily Water avez l' air bien sympatique, si un jour vous passer par la.
Bon sinon Alice Spring c'est assez étrange, une ville moyenne très éparpillé autour d'une rivière à sec, remplie de galerie de peinture aborigènes. Afin d'avoir ma conciensce de touriste tranquille je me dépêche de réserver un tour pour aller voir ULURU et King Canyon le jour suivant. J'ai l'impression de jeter des monceau d'argent par les fenêtre mais je n'ai plus le temps de chercher un lift, donc demain à moi les joies du voyage organisé!

Derniers instants!

mon dieu que ça passe vite! Juillet pointe le bout de son nez, et paf! il ne me reste plus que 15 jours en Australie! Je commence à stresser tout le monde pour arriver à Katherine en temps voulu. Une baignade à Emma gorge,

un coucher de soleil sur le MIRIMA NP,

quelques siestes sur les pelouses de Kununura, la visite d'un ultime national parc

et c'est le temps des adieux au groupe.
Dernier barbuc, échange d'adresse, gravage de photo et me voila dans le bus direction Alice Spring avec mes très prochainement anciens compagnons de route qui attendent patiement sur le trottoir jusqu'au départ du bus. Petit pincement au coeur.

Wednesday, July 1, 2009

4X4 et Bungle Bungle



Me voila à cours de superlatifs pour qualifier ces 3 jours d'expédition dans le Punuluru national parc. Gorges grandioses, vertigineuses falaises ocres, étranges formes forgés par l'érosion et par dessous tout, cette impression d'être un liliputien perdu dans cette imensité. Pour ne parler que des paysages! N'oublions pas la conduite de 4X4 sur les routes défoncées, une rando de 30 kilomètres avec une nuit perdue dans les gorges,



les corbeaux qui nous ont mangé la moitié de nos provisions, les séances de filtration d'eau, la chaleur (dieu merci c'est l'hiver, ont ne dépasse pas les 35°), tous les ingrédients d'une aventure inoubliable.

Ca y est Yuska est cassée!

Plus de deux mois sans problème, je commençais à croire que la malédiction mécanique m'avait oublié pour aller emmerder d'autre voyageurs, quand soudainement Yuska a refusé de démarrer à la station service de Kununura. On a eu beau lui donner à boire, de l'essence, de l'air frais, rien n'y a fait! On serra obligé de la pousser jusqu'à l'agence de location de voiture où nous attend notre 4X4 pour la visite des Bungles Bungles.

camping à Palm Spring


ça valait bien le cout de conduire 1H sur cette route pourrie, on se croirait dans un décor de cinéma. Chouette soirée a boire des bières autour du feu en attendant que les patates en papillottes soient prêtes.

"crocrodiles"


cette fois le long des rives de la Geikie River que l'on parcourt en bateau, en compagnie de retraités... C'est joli!

No derby in derby,


Mais plein de baobab!

3 jours à Broome


Se balader dans les rues bordées de palmiers, retrouver un lit (oui, j'ai craquée pour 2 nuits en auberge de jeunesse), acheter des cartes postales kitches,

dire adieu à Imke sur le parking de woolworth,

et accueillir Jason notre nouveau 5 e passager, organiser la suite, voir le soleil se coucher sur Cable Beach, aller au ciné en plein air et voir Samson and Dehlila dans un transat et traquer les empreintes de dinosaure à marée basse.

Wednesday, June 17, 2009

Les aventuriers des gorges du Pilbara


Après la plages, retour dans les terres où l'on passe 4 jours à explorer le Karinji National Park et ses environs. On joue les Indiana Jones en essayant de trouver le sentier le long de la Harmsley gorges, escladant des paroies rocheuses, traversant des cours d'eaux émeraudes pour découvrir des bassins secrets. Le parc est absolument maginfique, avec des points de vu spectaculaires sur les gorges. On achève notre périple par l'ascencion du mont Bruce. Quelques images, en dessous de la réalité.




Sea Sieste and Sun


Ou, de la poussière de Carnavon, aux eaux transparentes de Coral Bay...
On passe 3 jours à explorer les merveilles du lithoral en remontant vers le nord.
1er stop à Coral bay, puis direction Le Cap Rang National Parc et son fameux Nigaloo Reef.

Si mes collègues on du mal à décoler de leur tuba , (et on les comprend les fonds sont vraiment superbes), je fais quant à moi , un usage plus primordiale de la plage ou je passe les 3/4 de mon temps à ... dormir. (un soir je suis même allez me coucher à 7H30 du soir). Je me secoue quand même pour faire deux trois randonnée,

et un petit tour sous l'eau pour aller taquiner le concombre des mer.

Bye Bye Carnavon!

On connaissez la ville comme notre poche, des horaires d'ouverture de l'IGA à l'emplacement des prises élétriques, on avez nos petites habitudes, nos repères, la routine s'était installée, bref il était temps de partir! Après des adieux émouvant à notre maisonette, les traditionelles courses pré-départs, on complète notre stock fruit et légumes par une petite séances de glanage dans les plantations avoisinates. On part avec 5kilos de bananes vertes, des tomates aussi vertes (accrochées au tableau de bord), pamplemousses, citron, melons , courgettes, poivrons , pastèque, citrouilles, patates douces et avocats, le plein de vitamines pour les jours qui suivent! Direction Exmouth, et retrouvaille avec les étendues désertes du bush , ponctué ça et là par des termitières géantes.

Home sweet home...


Toutes les bonnes choses ayant une fin, j'ai fini par abandonner notre petit coin de bush. À regret évidement, mais quand Phillip, ayant réussi à apitoyer son employeur,(qui lui à permis de rester avec une autre personne à chez lui) m'a proposé de dormir dans une maison, j'ai eu du mal à dire non! J'ai donc désormais un toit, (un toit!) pour la nuit, mais en plus une douche, des toilettes, un frigo, un four un évier... j'ai failli pleuré reconnaissance quand j'ai découvert tout ça. On a pas de lit (faut pas déconner), on croise un cafard de temps à autre et il y a une souris morte derrière l'évier, mais quel luxe! 4 jours plus tard Camille et Imke, après une résistance héroïque craqueront elles aussi, et succomberont aux sirènes du caravan park, tandis que Jéremy irreductible, nous garde la place au chaud juste in case...

Sinon le week end on s'est trouvé une résidence secondaire sympa à Point Quobba, ou l'on lézarde au soleil, quand on n'admire pas les poissons exotiques dans les eaux turqoises.

Friday, June 5, 2009

Une vie de robison


Remplacez l'iles déserte, par le coin de bush qui bord l'autoroute pour vous faire une idée. Biensûr c'est pas vraiment légal, ce qui nous oblige à démonté notre campent tous les matin pour mieux le reconstruire le soir. L'endroit manque aussi cruellement de commodités, telles que élétricité, toilette, eau potable... mais est agrémenté de carcasse de voiture datant des années cinquante et de misterieux os. Et par dessus tout c'est gratuit, même si la chose nécessite des talent logistique élaborés.
Je vous dresse le tableau:
6 heures, réveil, il fait encore nuit, je tente de m'extraire de mon sac de couchage, malgrès les courbature et le froid. Un petit tour derrière les buissons, habillage et c'est partie pour le desemplissage de la partie avant de Yuska. Une fois tous les sacs sortis, le petit dej avalé, jéremy se lève pour m'accompagner à la ferme, alors que Camille dors toujours à l'arrière du van. Il reviendra ensuite pour déposer Imke, Camille et Phillipe qui on entre temps démonter la tente et réaranger yuska en mode jour.
5 heures hého hého on rentre du boulot couvert de poussière des cheveux aux orteils. Là il faut faire les couses, se laver, préparé à manger, manger et préparer les sandwichs pour le lendemain, le tous dans le noir, car il fait nuit à 6heures.
Pour les douches: au choix la version hardcord, à la plage 10km plus loin, froides évidemment ou payante à la station caltex (mais en même temps on peux laver un peu son Tee shirt dans le lavabo avec le savon de la station ;-).

Pour le diner on s' est approprier les 2 Barbeccues de la ville ainsi que leurs table environnantes ou alors la fameuse station caltex qui est pourvu d'une d'une prise électrique et d'une table éclairé mais où l'on peux rien faire cuire. Pour la vaisselle et le ravitaillement en eau direction les toilettes publiques de l'aboriginal center.
Enfin on repart retrouver notre coin de bush, et il ne nous reste plus qu'à dresser la tente à la lampe de poche, installer yuska en mode nuit et à s'emitoufler pour la nuit.

Rechute


À chaque fois je pense que c'est la dernière, mais me revoila à travailler dans les champs. Et cette fois, c'est pas de la rigolade! Les légumes contrairement à la plupart de leurs amis les fruits, ayant en effet, la fâcheuse tendance de pousser près du sol, sollicitant des muscles jusqu'alors insoupsonné! Le bon côté des choses, c'est que vais finir la cuisse fuselé et la fesse musclée. En sus la ferme où je travaille cultive plein de choses différentes, ce qui fait que le boulot et varié, du dur ramassage de citrouille ou pastèque au facile désenmélage de haricots vers en passant par le plus salissant arrachage de plastique.

Mais le côté rock 'n'roll, c'est qu'après la journée de boulot commence la partie camping
Et croyez moi c'est pas une mince affaire, comme vous le verrez dans l'article suivant.

Friday, May 22, 2009

C'est pas tout ça, mais qu'est qu'on mange?


Ou !
les deux sont vrai, tant la nourriture représente une des problématique cruciale dans l'organisation notre groupe. En effet comment concilier nos estomacs sur pattes sans faire exploser notre budget, dans des conditions matérielles drastiques (pas de frigo, de table, mauvaise condition climatique, nuit...)
Tout de suite quelque élément de réponse:

première étape: Les Courses
Elles entraînnent immanquablement de longs conciliabules pour voter l'éventuel déblocage de liquidité pour l'achat de yaourt, et d'âpres négotiations afin de satisfaire les goût de tout le monde.
—"OK on achète du jus d'orange, mais on coupe les Milo avec des chocopuf "
S'en suit une chasse au promo à travers les rayons, et comparaison des pris entre les différents supermaché. Sachant qu'en Australie, on peut trouver l'équivalent de Carrefour Auchan et Casino dans le même centre commercial, il y a matière à amusement. On fait 2 équipes, avec chacune un talkie et c'est parti!
— "la salade est à 1$ à IGA, je la prend?"
— "ok, y'a un promo tim-tam à Coles j'en prend combien?"
— "4 , et à combien sont les bananes chez vous?"...

deuxième étapes: la préparation
La plupart du temps cela commence par la recherche d'un bareccue, un fois trouvé, laisser faire les experts: courgettes grillés, tomates confite à l'ail, maïs , citrouilles, patates douce, betteraves, omelette, toast au cheddar fondu ( le seul fromage—si l'on peut lui donner ce nom— abordable en australie), accompagné de la viande en promo du jour.
En l'absence de "barbie" c'est soit sandwich soit salade de riz (riz+ ce qui reste de légume dans la glacière ce qui laisse la place à des combinaison audacieuses genre : laitue, carrote betterave maïs) ou alors des pâtes. Le grand classique c'est pâtes thon cheddar, mais on vari déployant des tréors d'imagination: notons la "carbognaise": mélange de carbonara et de viande haché) ou encore les pâtes au choux fleur, une invention d'Imke. Comme on ne recule devant rien pour un peu de confort, il nous arrive d'utiliser notre réchaud à gaz dans les stations services, donc si vous avez vent d'un tragique explosion d'un BP c'est peut être nous... ;-)



Troisièmement: la conservation
( je ne vous épargne aucun détails) C'est qu'il faut aussi gérer le réapprovisionnement en glace, pour éviter les tragiques accidents, comme la fois ou on a perdu une tablette de chocolat , découverte flottant au dessus d'une marre de glaçon fondus.



Enfin pour finir sur une note moins dramatique, le petit déjeuné:
le p'tit dej est indiscutablement le repas ou l'on se fait le plus plaisirs. Et là on ne s'épargne aucun luxe, Céréales Milo (les chocapics australiennes à 7$ le paquet) pain, Nutella, confiture, jus d'orange, pamplemeousse frais, café, thé... Et quand on a un barbuk sous la main pour faire des toasts, c'est la débauche totale!

Outback


Après 4 heures à mijoter dans le van, nous arrivons enfin au parcs des Kenedy Ranges, alors que le soleil commence déjà à décliner. Le ranger nous annonce la mort d'un randonneur égaré quelques heures auparavant, du coup on double les rations d'eau avant de partir explorer les Temples Gorges. Le soir au coin du feu, sous les étoiles, on partage nos expériences australiennes les autres visiteurs, une bierre à la main. On se réveil à l'aube pour aller voir les falaises changer de couleur, rouge, ocre, rose, or, avec la musique d' Ennio Morricone dans les oreilles... Une petite ballade plus tard, le thermomètre taquine déjà les 30° il est temps de repartir...

Etape à Carnavon

Des membres de la troupes commençant à être sans le sous, nous décidons d'aller faire un peu de fruit picking à Carnavon. Le problème c'est qu'on n'est pas les seuls à avoir eu cette brillante idée. Les panneaux "no work" s'enchainent à la porte des plantation, mais notre matiné de recherche n'est pas totalement infructueuse puisqu'on repart avec le coffre rempli de fruits et légumes gentiment cédés par les fermiers!

Le lendemain, repos, nous partons à la mer voir les les Blow Holes de Quobba,

l'occasion d'un baptême route pourries au volant de Yuska, et j'entame un collection de bouts de coraux tandis que d'autres découvre les joies du snokling.

Monkey Mia


est un jolie plage de sable fin où des dauphins ont pris l'habitude de se rendre à heure fixe afin d'être nourris. L'endroit rempli ces promesses, et à 10h pétantes "Puck" femelle dauphin vient recevoir sa ration , posant émablement pour l'auditoire qui peut ainsi prendre exactement la même photo que sur le dépliant touristique.

La bonne surprise c'est que l'endroit est aussi fréquenté par de peu farouche et fascinant pélicants, qui nous observe placidement prendre notre petits déjeuné. Une petite ballade le long de la côte nous permet d'apercevoir en sus d'autre oiseaux,

deux comiques poissons volant ( c'est plutôt poilant de voir un poisson se jeter hors de l'eau pour avancer) ainsi que quelque raie caamouflé dans le sable. Une charmante matiné!